Mon blog coquin

22 décembre 2010

Bonjour à toutes et tous, bienvenue sur mon blog pour personnes adultes et averties. Je m’appelle Véronique, un nom prédestiné puisque j’aime quand ça.. enfin vous voyez le genre de choses que j’ai entendue mille fois dans la cour de récré… Je suis une jeune libertine qui désire partager ses passions : le sexe, le cul, les godes ! Tendance bisexuelle, avec déjà une petite expérience dans le monde du porno amateur, je désire assouvir mon besoin d’exhib et « travailler » un peu mon image en partageant mes passions, et parfois mes photos avec mes éventuels visiteurs ^^

 

Détendez vous, profitez de la visite, tout le monde est accepté : les coquins, les coquines, les pervers et les autres.

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merci à ma copine sysy pour avoir fait cette petite anim pour mon blog… gros bisous ma sysy ^^

fantasme du gode

29 décembre 2010

Je viens de tomber sur une vidéo qui m’a bien fait tremper ma culotte ! Si, si, que je vous raconte : une charmante femme reçoit son colis tant attendu par la poste, en l’occurence une bon gros godemichet de 22cm de plaisir en perspective. Ravie d’avoir été si rapidement livrée, celle qui se présente comme se faisant appeler Nathalie décide de tester l’engin immédiatement.

Et oui, c’est qu’il faut savoir sous les 15 jours si la commande répond parfaitement aux attentes et s’il ne faudrait pas la renvoyer à l’expéditeur avec une lettre de complainte exprimant les désagréments de l’objet et la déception de ne pas avoir vu ses attentes pleinement satisfaites ^^

Cette petite vidéo m’a d’autant plus amusée, que c’est du vécu ! Passons la plaisanterie du retour à l’expéditeur, quand je reçois un sextoy suite à une commande pressée, je vous garanti que je n’attends pas quatre jours pour l’essayer. A peine 2 minutes, afin d’être sur que le postier soit quelques boite aux lettres plus loin.

Donc, voici Nathalie qui s’en va essayer son nouveau jouet, et elle nous fait ça dans les règle de l’art. Ben oui, on ne se l’enfonce pas dans la chatte comme ça en claquant des doigts, il faut « préparer le terrain », humidifier la zone, lubrifier un tant soit peu l’antre du plaisir destinée à établir en propre le test de qualité de l’objet convoité !

godage

Voici Nathalie déjà occupée à se tripoter le clito, et à se passer les doigts sur sa chatte. La diablesse à un superbe cul en plus, ce qui ne gâche évidement rien. Elle prend bien son temps, mais une fois toute mouillée, elle s’enfile d’une seule traite les 22 cm dans la chatte. C’est que ça l’a bien motivée, la voilà qui sort le reste de son attirail, notament une love machine (un peu comme celle que j’ai commandée récement) qui consiste en un siège « assisté », grâce auquel elle peu se faire aller sur ses jouets sans trop d’effort. J’adore quand elle gémit, elle prend vraiment son pied, c’est incroyable !

Tout ceci m’a terriblement excitée, je suis venue sur mon blog, pensant qu’écrire un article calmerait les gratouillis de mon bas ventre, mais je constate que c’est pire, il faut m’excuser, j’ai aussi des tests à réaliser… A bientot mes coquins ^^

Dialogue des masturbées

27 décembre 2010

Une toute petite histoire (qui me fait bien rire ^^) issue d’un recueil de dialogues érotiques de Pierre Louÿs. Des histoirs de filles et de masturbation, je vous livre le dialogue de « La jeune cuisinière », qui est court mais excellent !

Léonie, quel plat avez-vous pu faire avec le rouleau de la cuisine ? Il est tout poissé !
- Oh ! Madame qui lèche ça ! bon vrai !
- Mais qu’est-ce que c’est ! Je ne reconnais pas au goût.
- Ce que c’est ? c’est du jus de con. Je m’ai fait jouir avec. Pis c’est pas la première fois.
- Misérable ! que me dites-vous !
- Ben, je me branle, quoi ! je fais comme Madame. Quand on n’a pas d’hommes, comment qu’il faut faire ? Madame n’a qu’à m’apprendre, si elle connaît un truc.
- Vous êtes une fille infâme !
- Non mais alors… Madame croit-elle que je vas rester comme ça depuis sept heures du matin jusqu’à dix heures du soir sans m’enfiler quelque chose entre les gigots ? C’est que Madame m’a jamais passé la langue au cul ; sans ça, elle saurait que je l’ai chaud.
- Taisez-vous ! je vous chasse.
- C’est malheureux tout de même d’entendre des conneries pareilles ! On peut pas recevoir un ami à la cuisine ! Chaque soir il faut attendre jusqu’à plus de dix heures pour avoir une queue dans le trou et on pourrait même pas s’enfiler le rouleau ? Ben vrai j’aimerais mieux servir dans un couvent que chez une tourte comme Madame.

toute nue 2

27 décembre 2010

Salut mes quelques lecteurs !Je poste une nouvelle photo de moi, toute nue, en espérant qu’elle incite à poster des commentaires ! Merci à Yann qui a été mon premier contact… commente quand tu veux ^^

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Les concubines de la directrice

23 décembre 2010

J’ai dans ma bibliothèque une bonne collection de littérature érotique. Quoi qu’on en dise, ça a beau être souvent très bien écrit, ce n’en est pas moins que des histoires de cul ^^

Je vous livre un extrait d’un roman sur lequel je reviens souvent : Les concubines de la directrice, par Alphonse Momas, écrit il y a plus de 100 ans.

 

Reine grignottait des gâteaux que lui offrait Gertrie, s’amusant de la voir en appétit et contente. Alexandra aussi ne s’en privait pas ; mais, les sens de Clary, surexcités par la flagellation, demandaient une satisfaction immédiate : elle tournait autour de la fillette, et expédiait à tout propos la main sous la simple robe qu’elle avait revêtue par-dessus sa chemise ; celle-ci répondait à ses agaceries par un sourire et se laissait approcher de plus en plus. Elle mangeait et buvait ; Clary lui soulevant la robe et la chemise, exhibait les fesses de leur cachette, et s’exclamait :
- Une petite femme comme Reine !

Son exclamation attira l’attention de Gertrie, qui s’approcha, examina le cul d’Alexandra, peloté avec tendresse par la main de Clary, et murmura :
- La flagellation fait du bien à tous ces astres !
- Et au tien aussi, ajouta Reine à deux genoux derrière et la retroussant pour mettre à l’air sa belle mappemonde. Vois, vois, Alexandra, ce n’est pas une lune, c’est un soleil resplendissant !

La partie s’engageait sur les feuilles de roses ; Clary mangeait le cul d’Alexandra, Reine celui de Gertrie. Clary ne s’en tenait pas longtemps à ce hors-d’oeuvre ; elle tournait de face la fillette, lui donnait à garder dans la main ses faibles voiles, lançait des langues au conin, au clitoris, au minet, se régalait de ces chairs qu’elle désirait avec tant d’ardeur. Si Alexandra n’avait pas encore le degré de formation physique, atteint par Reine grâce à l’arrosage des queues de Jean Sticker et de Fréfré, elle n’en était pas moins très séduisante et très captivante dans les trésors que celaient ses jupes !

Gertrie s’abattit sur le sol, la matinée ouverte, la chemise relevée jusqu’au cou, et Reine, rampant, lui couvrit le nombril, le ventre, le minet, le con, de chaudes caresses, tortillant le clitoris qui gonflait entre ses lèvres, se jetant par instants sur les seins pour les téter, les sucer.
- Attends, petite, s’écria Clary, délaissant Alexandra pour s’approcher de Gertrie et en repousser Reine.
- Ah non ! répliqua celle-ci, j’aime Gertrie et je ne te la cède pas.
- Qu’est-ce à dire ? Protesta Clary la saisissant par les fesses, tu prétends encore te poser ici en souveraine ! Hein, qu’est-ce que c’est, ah bah, est-ce possible ?

Elle venait de glisser un doigt vers le con de Reine, et reconnaissait son dépucelage. Reine lui tapa sur le doigt, et dit :
- Branle-moi, et tais-toi.
- Oh, ma chérie, je vais te procurer une surprise qui te comblera de joie : reviens vite sur les cuisses de ta chère maîtresse, et toi, Alexandra, passe derrière moi et fais-moi tout ce que tu voudras, pourvu que tu ne me déranges pas.

À demi satisfaite, Reine refourra la tête entre les cuisses de Gertrie, présentant ainsi le bas de son corps à Clary, qui lui repoussa les jupes sur les reins.

Sur son derrière, Reine sentit le buste de Clary, puis son ventre qui se calait comme dans le passé celui de miss Sticker, et contre ce ventre, fait extraordinaire, il y avait quelque chose qui ressemblait étrangement à la machine d’un homme.

Oh, il ne fallait s’étonner de rien ! Clary lui becquetait les épaules comme le faisait Jean : de la main, elle dirigeait dans ses cuisses le bizarre instrument qui donnait l’illusion de la virilité : il était un peu fort, elle ne le sentirait que mieux. Embrassant et léchant avec furie le con de Gertrie, lui enfonçant un doigt dans le trou de son cul, à mesure qu’elle sursautait sur les reins sous la félicité qui l’envahissait, elle se prêtait de mieux en mieux à l’oeuvre de possession de Clary.

Qu’importe le fictif, s’il remplit le même office que l’homme ! L’objet imaginé par Clary s’enfouissait dans son vagin et lui procurait mille chatouillements délicieux : la chaleur masculine y existait, et tout-à-coup, comme Gertrie se tordait sous les minettes passionnées qu’elle lui décochait, elle éprouva un gros frisson, Clary, en appuyant, venait de lui lancer dans la matrice un ingrédient liquide tiède qui la plongeait dans un vertige plein de douceur et de volupté. Une tête fourrageait par dessous, elle ne douta pas que ce fût celle d’Alexandra, voulant apporter l’ivresse de ses caresses à l’acte de possession accompli sous ses yeux.

Le délire de luxure se communiquant d’un corps à l’autre, bientôt une boule humaine se forma de ces quatre créatures, où l’on n’entendit plus que le bruit des baisers et des tendresses, hosannas d’amour, unissant dans la fièvre des désirs deux femmes faites à deux jeunes filles très vicieuses et très ardentes, renversant par cette loi d’amour l’autorité des âges et des situations acquises. Les caresses ne lassent pas : une fois l’entente conclue, Reine exerçait la suprématie des sens et, amante réelle de Gertrie, l’empêchait de courir après l’acte viril de Clary : mais Alexandra avait aussi la science du saphisme, et Clary elle-même finissait par se soumettre au joug de l’élève. Ah, quel courage fut nécessaire pour s’arracher, avant la fin de la nuit à l’orgie des sensualités ! Mais Reine, la concubine favorite, dicta la retraite et pas une voix ne la disputa sur cet ordre de sagesse.

toute nue

23 décembre 2010

Au diable l’avarice, quand on fait un blog sexe perso, il faut se dévoiler. C’est ce que m’a dit mon amie sysy hier soir, et elle a forcément raison. Je voulais attendre encore un peu, mais elle a su me convaincre avec son regard plein de malice et ses arguments bétons ^^. « Montre ton cul, ma chipie, y’a que ça pour faire venir des visiteurs et se créer un fan club ». Ouais, ok.
Mais bon, progressivement quand même, voici une photo qui dévoile ma nudité, le minou rasé. J’en remettrai bientot, j’ai du stock et j’ai un bon apn, ainsi qu’une copine prête à prendre les clichés.

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Voilà, j’espère que ça va plaire aux messieurs et aussi aux demoiselles ^^